Se passer des banques pour se faire financer, comment faire?

ParSamuel RICHEZ

Se passer des banques pour se faire financer, comment faire?

Il existe différents leviers afin de faire financer son projet sans passer par une banque, même si généralement les solutions sont complémentaires.

Mais quoiqu’il arrive, il est utile de se rapprocher de votre courtier FINACCENT afin d’optimiser les sources de financement.

La love money

Il s’agit généralement de la première idée lorsqu’un entrepreneur recherche un financement. L’argent est collecté auprès des proches : famille, amis, autres

Les aides publiques

Durant toutes les étapes de la vie d’une entreprise, Il existe des aides publiques Celles-ci peuvent provenir de l’État, des régions ou des communes. Différents types d’accompagnement sont possibles : subventions directes, crédits d’impôt, avances remboursables, préfinancements…

Les prêts d’honneur

Le principe consiste à bénéficier d’un prêt sans garantie ni caution personnelle, généralement à taux zéro, et inscrit en fonds propres.

Le porteur doit dans la majorité des cas défendre son projet devant un jury de professionnels. L’obtention d’un prêt d’honneur permet de renforcer la crédibilité et faciliter l’obtention d’un prêt bancaire.

Le microcrédit

Le microcrédit accompagne la création, la reprise ou la consolidation d’une entreprise et s’adresse spécifiquement aux personnes rencontrant des difficultés d’accès aux financements bancaires. Le dispositif permet aussi un suivi : assistance dans les démarches administratives, aide à la maîtrise des coûts, développement commercial…

 

Le financement participatif

Le financement participatif, ou crowdfunding permet de récolter des fonds auprès d’un large public. Ce financement peut prendre trois formes :

le prêt,
la souscription de titres de capital ou de créance émis par l’entreprise soutenue,
un don ou une contribution qui peut donner lieu à une contrepartie.

 

Les business angels

Si  l’entreprise laisse entrevoir un fort potentiel, elle peut intéresser des personnes physiques, souvent anciens cadres supérieurs ou entrepreneurs eux-mêmes, qui souhaitent investir dans des sociétés innovantes.

Les fonds d’investissement

Il s’agit d’actionnaires professionnels qui prennent une participation en capital, majoritaire ou minoritaire, dans des entreprises généralement non cotées en bourse.

Cette activité de capital-investissement peut intervenir sur cinq volets :

la création d’entreprises et le financement de nouvelles technologies (capital-innovation),
les entreprises en croissance et à fort potentiel de développement (capital-développement),
l’acquisition, la transmission ou la cession d’entreprises (capital-transmission),
le rachat d’entreprises en difficulté (capital-retournement),
le financement d’infrastructures, comme les télécommunications ou les équipements publics routiers (fonds d’infrastructures).

Les prêts interentreprises

Depuis le 25 avril 2016, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron », offre la possibilité aux entreprises d’être créancières ou débitrices les unes des autres. Les sociétés à responsabilité limitée (SARL) et sociétés par actions peuvent désormais prêter des fonds à des microentreprises, PME ou entreprises de taille intermédiaires (ETI). A quelques conditions :

les entreprises prêteuses ne doivent effectuer ce prêt qu’à titre accessoire de leur activité principale,
les prêts ne doivent pas excéder une durée de deux ans,
les prêts accordés devront prendre la forme d’un contrat de prêt,
les entreprises doivent pouvoir attester d’un lien économique (sous-traitant direct ou indirect, même groupement d’intérêt économique, même groupement attributaire d’un marché public…) justifiant le crédit.

 

Les concours

De nombreuses associations, fondations, écoles ou autres organisations d’entrepreneurs proposent des concours destinés aux créateurs ou nouveaux chefs d’entreprise. Ils sont parfois destinés à des publics spécifiques (femmes entrepreneurs, jeunes, concours régionaux…) ou des secteurs définis (numérique, écologie, commerce, économie sociale et solidaire…). A la clé : des dotations financières, mais aussi la possibilité de se faire connaître et de rencontrer despartenaires ou des investisseurs.

 

À propos de l’auteur

Samuel RICHEZ editor