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ParSamuel RICHEZ

Le crédit-bail Immobilier

Pour financer l’acquisition d’un bien immobilier à usage professionnel, le crédit-bail immobilier est un outil très intéressant. Pour réaliser cette opération, le crédit bailleur achète le bien immobilier pour le compte de son client et lui loue pendant une durée déterminée. Au terme de celle-ci, le client a la faculté de devenir propriétaire, c’est l’option d’achat.

Le crédit bail immobilier peut financer 100% de l’opération et être payable mensuellement ou trimestriellement sur des durées de 8 à 15 ans.
Le taux d’intérêts pratiqué peut être fixe, variable ou indexé avec des stratégies de couvertures possibles.

 

Les principes du crédit bail immobilier

Dans un crédit bail immobilier, c’est la banque ou sa filiale spécialisée qui achète le bien immobilier et qui le loue pendant la durée du contrat.

Avant de décider de financer l’opération, un expert immobilier est envoyé afin d’estimer la qualité et la valeur du bien.

Les échéances sont appelées loyers, et sont payables d’avance, autrement dit « à terme à échoir ».

Le financement est possible à 100%, sans versement de premier loyer majoré.

Le premier loyer peut aussi être majoré et ainsi correspondre à un apport personnel.
Au début du crédit bail, un dépôt de garantiepeut être versé, qui correspond souvent à la valeur de rachatdu bien en fin de contrat de location.
Le fait de déposer un dépôt de garantie ou un premier loyer majoré permet de diminuer les échéances de loyer versées.

Pendant toute la durée du crédit bail, l’entreprise est le locataire du bien financé.
A l’issue du contrat de location, ou en cours de celui-ci selon les cas, elle a généralement la possibilité d’acheter le bien à un prix déterminé au début de votre contrat.
Si l’option d’acquérir le bien immobilier est exercé le montant restant dû sera minoré du dépôt de garantie.
Si l’option d’achat n’est pas levée, le dépôt de garantie est restitué.

 

Les avantages du crédit bail immobilier.

Le principal avantage du crédit bail immobilier réside dans la déductibilité totale des loyers.

En effet, le montant du loyer est déduit du compte de résultat, en charges d’exploitation, à la ligne « locations immobilières » pour le prix du loyer hors taxes.

De plus la TVA sur le loyer se récupère au moment de sa déclaration au même titre que la tva déductible.

 

Combien ça coûte?

Il est parfois difficile de comparer le coût d’un crédit bail immobilier avec celui d’un prêt immobilier classique professionnel, notamment à cause du dépôt de garantie restituable en fin de contrat, éventuellement du premier loyer majoré et de l’option d’achat.

Cependant, il est possible de faire le calcul du prix de revient total dans l’une et l’autre situation.

Les intérêts peuvent aussi être à taux variable ou indexé, c’est-à-dire que le taux d’intérêt peut varier à la hausse ou à la baisse, selon l’évolution d’un indice soit interne à la banque ( par exemple le taux de base de la banque), soit externe à la banque (par exemple en prenant en référence un taux comme Euribor 1 mois, Euribor 3 mois, Euribor 12 mois, …).
Cependant, certains crédits bail à taux variables ou indexés peuvent aussi être plafonnés à la hausse et limités à la baisse, ce qui vous sécurise contre les éventuelles fluctuations des indices de référence des taux d’intérêts.

Des frais de dossier sont prélevés, au titre de l’étude et mise en place du dossier, comme c’est le cas pour les prêts professionnels classiques. Ces frais de dossier sont souvent plus élevés que ceux d’un prêt immobilier classique du fait d’une analyse beaucoup plus complète du dossier, avec notamment l’intervention d’un expert immobilier chargé d’estimer le bien.

Finaccent, le courtier en crédit aux entreprises se tient à votre disposition pour vous accompagner.

ParSamuel RICHEZ

La location longue durée pour les entreprises

Les entreprises aujourd’hui considère la location longue durée comme une véritable opportunité de financement lors de l’achat d’un véhicule. Plus de 60% des immatriculations sont réalisées via cet outil.

Pourquoi cet intérêt pour la location longue durée ?

Tout d’abord grâce à ce mode de financement, l’entreprise évite les surprises. Car elle négocie dès le départ la durée du contrat et le nombre de kilométrage qui sera possible d’effectuer. Elle connaît ainsi le coût mensuel du véhicule. Le loyer négocié prendra en considération la valeur du véhicule, les options souscrites, la durée du contrat etc…

L’entreprise va payer ainsi que les frais réels liés à l’utilisation de la voiture et ne fera pas de moins-value lors de la vente.

Autre avantage important est l’externalisation de la gestion du parc automobile. Cela peut supprimer un gros souci et limiter les coûts. En effet, le parc automobile peut être parfait le 2ndposte financier d’une entreprise. Le loueur s’occupera de l’entretien du véhicule et de la maintenance. Il reprendra aussi la voiture au terme du contrat. L’entreprise n’a plus ainsi à se tracasser de la revente.

La capacité financière de l’entreprise est préservée, le budget est connu et maîtrisé dès le départ.

Par ailleurs, les loueurs peuvent proposer de nombreuses options qui peuvent être incluses dans le loyer : l’entretien, l’assistance, l’assurance, véhicule de remplacement etc….

Même si la location longue durée n’évite pas la taxe sur les véhicules de société, elle simplifie fortement la partie administrative. En effet, les collaborateurs n’ont plus à faire des notes de frais.

Enfin pouvoir changer régulièrement de véhicule peut être un atout pour l’image de l’entreprise.

Néanmoins, les conditions d’octroies de la location longue durée par les financeurs spécialisés se sont durcies et peuvent être très contraignantes pour les entreprises récentes.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à consulter Finaccent, votre courtier spécialiste en courtage de crédit pour les entreprises.

 

 

ParSamuel RICHEZ

Une levée de fonds, oui et alors ?

Vous avez décidé de réaliser une levée de fonds mais comment cette idée a-t-elle murie ? Avez-vous pensé à tout ?

Est-ce utile ?

Généralement, nous réfléchissons à une opération de levée de fonds lorsque lorsque nous envisageons de se développer ou lancer une nouvelle activité sans en avoir les moyens financiers.

Certes l’autofinancement est souvent le meilleur financement mais n’est pas systématiquement suffisant lorsqu’il est nécessaire d’aller vite pour acquérir des parts de marché ou atteindre une taille critique. Car pour se faire, il faudra investir en dans les ressources humaines, en marketing et R&D.

Pour se faire, il est indispensable de se poser les questions suivantes

  • Ai-je vraiment besoin de cet argent ? 
  • Pourquoi?
  • Un financement autre est-il possible ?

 

Est-ce le bon moment ?

Vous êtes convaincu que votre entreprise a un réel besoin d’investissement. Si c’est bien le cas, il est utile de procéder à une levée de fonds.  Mais est-ce le bon moment ou faut-il encore attendre ?

Car une levée de fonds nécessite une travail préparatoire important et il est utile d’avoir recours à cette solution lorsque vous êtes totalement prêt.

Et c’est le cas lorsque l’entreprise connait parfaitement son marché. En effet, il nécessaire de maitriser son environnement afin de rassurer les investisseurs potentiels. Son marché, les attentes de la clientèle, le positionnement de son entreprise face à nos concurrents sont des éléments indispensable à s’approprier.
Par ailleurs, la composition de l’équipeest primordiale. Une équipe complémentaire et soudée sera un véritable atout pour mener à bien un projet.

 

Combien faut-il lever ?

Une levée doit être pleinement justifier. Il est donc indispensable de connaître le besoin nécessaire mais aussi à quoi va servir cet argent.

Car pour réussir son développement ou lancer un nouveau produit, cela implique que vous devez savoir exactement comment seront dépensés les fonds levés.

Auprès de qui faire une levée de fonds ?

Chaque fonds possède sa propre stratégie d’investissements. Il faut donc sélectionner les fonds que vous visez afin de répondre au mieux à vos ambitions.

Pour toutes ces étapes, Finaccent, le courtier spécialisé pour les entreprises vous accompagne.

ParSamuel RICHEZ

Une assurance-crédit, oui mais pourquoi faire?

 « En France, les créances clients représentent en moyenne plus de 40 jours de chiffre d’affaires. Dès lors, les conséquences d’un impayé peuvent être très graves. Les impayés sont ainsi à l’origine d’une défaillance d’entreprise sur quatre. Même si vous avez la surface financière pour amortir l’impact du défaut d’un client, les conséquences ne sont pas négligeables : par exemple, pour compenser un impayé de 5 000 €, votre entreprise devra réaliser un chiffre d’affaires supplémentaire de 100 000 € si son taux de marge bénéficiaire est de 5%.

Dès lors, prévenir le risque d’impayé et s’en protéger sont essentiels pour développer vos activités.

LES SERVICES D’UNE ASSURANCE-CRÉDIT

L’assurance-crédit est une assurance qui protège votre entreprise contre le risque d’impayé des biens commandés/livrés et services fournis, en vous informant sur la solvabilité de vos clients et en vous permettant d’être couvert et indemnisé en cas de non-paiement de vos créances commerciales, sur le marché domestique (assurance-crédit domestique) comme à l’export (assurance-crédit export).

UN CONTRAT D’ASSURANCE-CRÉDIT PROPOSE 3 TYPES DE SERVICE

La prévention du risque d’impayé : en amont, l’assureur-créditjoue un rôle important en matière de prévention des risques. A partir des informations qu’il collecte et analyse, il apporte à l’assuré son expertise dans l’identification et l’évaluation des risques d’impayés des prospects ou clients. Ainsi, lorsque l’entreprise assurée demande à l’assureur-crédit des garanties ayant pour objet des créances trop risquées, ce dernier pourra les refuser ou les accepter seulement partiellement. L’assuré sera alors libre d’accorder ou non des délais de paiement à son client, mais aura été alerté sur le risque encouru.

Le recouvrement des impayés : en cas d’impayé, que la créancesoit assurée ou non, l’assureur-crédit met à la disposition de son assuré un service de recouvrement amiable et contentieux. Son intervention précoce pourra permettre à l’assuré de recouvrer sa créance et ainsi de préserver sa trésorerie.

L’indemnisation des créances non recouvrées : si le recouvrement a échoué ou n’a permis de récupérer qu’une partie de la créance assurée, l’assuré bénéficie d’une indemnisation. Cependant, une quotité, dont le montant varie selon les contrats, demeure à sa charge.

Avec l’assurance-crédit, vous bénéficiez d’un suivi permanent de la situation financière des clients et prospects, ce qui vous permet de gagner en sérénité dans l’acceptation de nouvelles commandes et de développer votre activité en étant sûr d’être payé. Vous maîtrisez la gestion du poste clients en optant pour la sécurité et préservez la rentabilité de la société sans avoir à redoubler d’efforts commerciaux pour compenser l’impact d’un impayé.

Au total, l’assurance-crédit vous apporte une protection financière, ce qui rassure vos partenaires financiers et commerciaux. »

Enfin, Finaccent, le courtier spécialisé en crédit pour les entreprises, se tient à vos côtés afin de réfléchir à la meilleure solution adaptée à votre entreprise.

L’assurance-crédit pour tous

Mediation du crédit aux entreprises

ParSamuel RICHEZ

Se passer des banques pour se faire financer, comment faire?

Il existe différents leviers afin de faire financer son projet sans passer par une banque, même si généralement les solutions sont complémentaires.

Mais quoiqu’il arrive, il est utile de se rapprocher de votre courtier FINACCENT afin d’optimiser les sources de financement.

La love money

Il s’agit généralement de la première idée lorsqu’un entrepreneur recherche un financement. L’argent est collecté auprès des proches : famille, amis, autres

Les aides publiques

Durant toutes les étapes de la vie d’une entreprise, Il existe des aides publiques Celles-ci peuvent provenir de l’État, des régions ou des communes. Différents types d’accompagnement sont possibles : subventions directes, crédits d’impôt, avances remboursables, préfinancements…

Les prêts d’honneur

Le principe consiste à bénéficier d’un prêt sans garantie ni caution personnelle, généralement à taux zéro, et inscrit en fonds propres.

Le porteur doit dans la majorité des cas défendre son projet devant un jury de professionnels. L’obtention d’un prêt d’honneur permet de renforcer la crédibilité et faciliter l’obtention d’un prêt bancaire.

Le microcrédit

Le microcrédit accompagne la création, la reprise ou la consolidation d’une entreprise et s’adresse spécifiquement aux personnes rencontrant des difficultés d’accès aux financements bancaires. Le dispositif permet aussi un suivi : assistance dans les démarches administratives, aide à la maîtrise des coûts, développement commercial…

 

Le financement participatif

Le financement participatif, ou crowdfunding permet de récolter des fonds auprès d’un large public. Ce financement peut prendre trois formes :

le prêt,
la souscription de titres de capital ou de créance émis par l’entreprise soutenue,
un don ou une contribution qui peut donner lieu à une contrepartie.

 

Les business angels

Si  l’entreprise laisse entrevoir un fort potentiel, elle peut intéresser des personnes physiques, souvent anciens cadres supérieurs ou entrepreneurs eux-mêmes, qui souhaitent investir dans des sociétés innovantes.

Les fonds d’investissement

Il s’agit d’actionnaires professionnels qui prennent une participation en capital, majoritaire ou minoritaire, dans des entreprises généralement non cotées en bourse.

Cette activité de capital-investissement peut intervenir sur cinq volets :

la création d’entreprises et le financement de nouvelles technologies (capital-innovation),
les entreprises en croissance et à fort potentiel de développement (capital-développement),
l’acquisition, la transmission ou la cession d’entreprises (capital-transmission),
le rachat d’entreprises en difficulté (capital-retournement),
le financement d’infrastructures, comme les télécommunications ou les équipements publics routiers (fonds d’infrastructures).

Les prêts interentreprises

Depuis le 25 avril 2016, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron », offre la possibilité aux entreprises d’être créancières ou débitrices les unes des autres. Les sociétés à responsabilité limitée (SARL) et sociétés par actions peuvent désormais prêter des fonds à des microentreprises, PME ou entreprises de taille intermédiaires (ETI). A quelques conditions :

les entreprises prêteuses ne doivent effectuer ce prêt qu’à titre accessoire de leur activité principale,
les prêts ne doivent pas excéder une durée de deux ans,
les prêts accordés devront prendre la forme d’un contrat de prêt,
les entreprises doivent pouvoir attester d’un lien économique (sous-traitant direct ou indirect, même groupement d’intérêt économique, même groupement attributaire d’un marché public…) justifiant le crédit.

 

Les concours

De nombreuses associations, fondations, écoles ou autres organisations d’entrepreneurs proposent des concours destinés aux créateurs ou nouveaux chefs d’entreprise. Ils sont parfois destinés à des publics spécifiques (femmes entrepreneurs, jeunes, concours régionaux…) ou des secteurs définis (numérique, écologie, commerce, économie sociale et solidaire…). A la clé : des dotations financières, mais aussi la possibilité de se faire connaître et de rencontrer despartenaires ou des investisseurs.

 

ParSamuel RICHEZ

Innover, oui mais pourquoi ?

L’innovation est indispensable même si sa forme peut varier en fonction des entreprises.

Les études récentes montrent que les entreprises qui innovent sont en moyenne deux fois plus rentables que les autres.

 

Mais au delà de l’aspect financier, l’innovation possède un grand nombre de vertus :

 

  • L’innovation permet d’être à la pointe des nouvelles technologies, d’être en avance sur la concurrence et mieux maitriser son marché.
  • L’innovation permet de créer de la valeur en étant proactif et en devançant la concurrence.
  • L’innovation permet de conquérir de nouveaux marchés inoccupés par la concurrence.
  • L’innovation permet d’améliorer son offre et être au plus prêt des attentes des clients.
  • L’innovation permet de se démarquer de la concurrence tout en renforçant son image auprès de ses clients.
  • L’innovation permet de repenser son organisation interne autour de certains services afin de gagner en efficacité.
  • L’innovation permet de mobiliser ses salariés en apportant des idées nouvelles idées, en participant au processus d’innovation et ainsi renforce la motivation.

Néanmoins, le processus d’innovation induit certaines exigences :

 

  • L’innovation doit faire partie intégrante de la stratégie et de la vision de l’entreprise et doit être pilotée comme tous les processus.
  • Cette vision et cet objectif doivent se transformer en objectif partagé et compris par tous.
  • L’ensemble des collaborateurs doivent participer au processus et apporter des idées. Les projets d’innovation peuvent échouer d’où l’importance de travailler différents projets concomitamment.
  • L’innovation est favorisée par la curiosité et la créativité.
  • L’innovation est stimulée si l’ouverture et les échanges prévalent dans l’entreprise.
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Comment financer sa croissance d’activité?

L’AFFACTURAGE

 

L’affacturage permet à une entreprise de bénéficier de l’argent de ces factures ou de ces créances clients avant la date de leur échéance. C’est le factor à qui est cédée la facture ou la créance qui vous avance le règlement.

Il peut par ailleurs prendre en charge tout ce qui est lié à celle-ci : le suivi, la relance, le recouvrement voire supporter le risque d’impayés.

 

Le contrat d’affacturage

Le cadre dans lequel est cédé la facture repose sur un contrat entre l’entreprise et le factor.

Dès la signature du contrat, l’entreprise peut remettre ses factures clients au factor au fur et à mesure de leur émission : ce dernier règle le montant indiqué dans le contrat et assure le recouvrement de la créance à son échéance.

Après voir évalué le risque, le factor constitue généralement un fonds de garantie qui va lui permettre de se prémunir d’un possible problème de règlement (avoirs, litiges, impayés…).

Le fonds de garantie est alimenté en prélevant une somme proportionnelle à l’encours du poste clients. Une fois celui-ci constitué, le factor peut alors financer l’intégralité du montant de des factures cédées.  Le fonds de garantie est restitué lors de la rupture de la relation avec le factor.

L’affacturage, oui mais qui ?

Toutes les entreprises sont concernées par cette solution : artisans, commerçants, associations, professions libérales, micro-entrepreneurs :

  • Tout secteur d’activité,
  • Toute taille,
  • Exportatrice ou non.

 

Si les clients sont des particuliers, un contrat d’affacturage n’est pas possible.

Le déroulement des opérations d’affacturage ?

L’entreprise doit fournir à son factor les éléments suivants :

  • Le montant de l’encours global des factures à céder,
  • Les coordonnées et et le SIRET du client,

 

A partir des éléments reçus, le factor analyse la situation. Le risque à encourir est ainsi mesuré lui permettant de donner un accord sur le niveau de garantie des créances pour chacun des clients.

  1. L’entreprise remet la copie des factures émises en mentionnant les délais de paiement accordés.
  2. L’entreprise doit informer ses clients que les créances sont cédées à un tiers par la mention de subrogation apposée sur la facture envoyée au client mais aussi sur la copie destinée au factor.
  3. Ce dernier avance le montant correspondant à la facture reçue, déduction faite des frais et du pourcentage qu’il prélève pour constituer votre fonds de garantie.
  4. Le factor reçoit le paiement des factures à échéance directement par le client et gère les éventuels impayés.

Mais que se passe t-il s’il y a un impayé ?

Le factor utilise les sommes du fonds de garantie s’il ne parvient pas à se faire payer.

Si l’entreprise a souscrit une assurance-crédit, cette dernière prend en charge tout ou partie des impayés et le fonds de garantie complète si besoin.

Cette dernière, optionnelle, peut être soit souscrite auprès du factor ou au choix de l’entreprise. Dans ce cas, il faut lui demander une délégation de bénéfice des indemnités des impayés au profit du factor.

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La nature des investissements de nos entreprises

Il faut distinguer les investissements en fonction de leur nature et en fonction de leurs objectifs

En fonction de la nature :

Investissements productifs :il s’agit pour l’entreprise de maintenir ou accroitre son potentiel de production via la création ou l’acquisition de biens de production.

Deux paramètres sont pris en compte pour l’investissement productif :

Tout d’abord, la croissance de l’entreprise qui implique une augmentation de sa capacité de production et ensuite le progrès technique qui rend obsolète les équipements réduisant leur performance.

Investissements immatériels : Les entreprises doivent investir de plus en plus en recherche et développement, dans la formation des collaborateurs et dans la politique commerciale destinée à améliorer les débouchés.

Mais par nature, un investissement immatériel est dur à définir et à mesurer son efficacité.

En fonction des objectifs :

Investissement de renouvellement : Il s’agit de renouveler les équipements qui sont trop usé ou devenus obsolète. Ce type d’investissement peut avoir 2 objectifs : maintenir la capacité de production et/ou réduire les coûts. A fortiori,  l’investissement de renouvellement n’a à priori pas de répercussion ni sur le chiffre d’affaires ni sur le montant ou sur la structure des produits d’exploitation.

Investissement d’expansion : Ils sont destinés à augmenter la capacité de production de l’entreprise, ses parts de marché, la diversification de son activité, un changement de structure d’exploitation…

Investissement d’innovations :  Ils permettent de créer des produits nouveaux ou  d’améliorer les produits existants.

Investissement stratégique : Il s’agit d’accompagner les choix stratégiques à moyen ou long terme, à améliorer ou renforcer la position à terme de l’entreprise ou du groupe (amélioration de productivité, création et ou suppression de branches d’activités, création ou acquisition de filiales.

 

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Comment financer le développement de mon entreprise à l’international ?

Partir à la conquête de l’international est une démarche difficile et longue pour nos chefs d’entreprise. BPI propose, pour accompagner la démarche, l’Assurance Prospection Premiers Pas (A3P). Cet accompagnement finance jusque 30 000€ les premières dépenses de prospection.

Une fois les premiers succès engrangés, il faut commencer à réfléchir à recruter une personne dédiée. Mais pour une entreprise qui débute à l’export, il est très risqué d’embaucher une personne. Le Volontaire International en Entreprise (VIE) est la solution idoine. Il s’agit de faire porter le contrat d’un jeune de moins de 26 ans jusqu’à 24 mois par Business France. En plus, ce contrat permet une exonération de toutes charges sociales en France.

Le Crédit d’impôt pour la prospection commerciale (CIPC) ou Crédit d’impôt Export est la troisième source de financement. Il prend en charge 50% des dépenses d’export de l’entreprise pendant les 24 mois qui suivent le recrutement d’un VIE ou d’une embauche dans le service export, dans la limite de 80 000€. Les dépenses prises en charge sont variées : VIE, des frais de déplacement, la participation à des salons, des études de marché, etc… Cependant cet impôt ne peut être sollicité qu’une seule fois par entreprise.

 

Mais se développer à l’étranger comporte un grand risque, BPI a ainsi mis en place l’Assurance Prospection (ASP).  Cette assurance couvre la perte financière en cas d’échec et ce jusqu’à 65% des dépenses de prospection engagées pendant une période de garantie.

Mais BPI propose aussi Le Prêt Croissance International. Ce financement possède l’avantage de financer d’autres dépenses telles que les investissements immatériels, l’augmentation du besoin en fonds de roulement (BFR), etc… Le montant de l’aide est compris entre 30 000€ et 5 millions d’euros par intervention, sur une durée de 7 ans.

Certaines régions accompagnent les entreprises exportatrices. Mais les aides varient en fonction de chaque territoire et il ainsi donc nécessaire de se rapprocher de celle-ci.

 

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Croissance externe ou croissance interne?

Afin de d’accélérer leur développement un grand nombre d’entreprise misent sur la croissance externe. A contrario, certaines choisissent la croissance organique.

La croissance externe peut répondre à plusieurs objectifs : Renforcer sa position en achetant un concurrent, ou pour acquérir une technologie développée. La croissance externe peut permettre aussi de se diversifier ou intégrer verticalement une filière pour mieux contrôler son approvisionnement. Cette approche a le mérite d’aller vite. Alors que la croissance interne, lente et discrète, s’appuie sur ses propres ressources afin de se développer.

Mais même si la croissance externe permet d’accélérer fortement son développement, il s’agit d’une opération périlleuse avec de vrais contraintes.

Au delà de la santé financière, des objectifs et de l’évolution du marché, la capacité à intégrer la cible est un véritable défi tout comme identifier la cible adéquate.

Pour se faire, il est nécessaire de travailler très fortement en amont sur la valeur de l’entreprise et sur la qualité des actifs détenus.

Cette difficulté explique le fait que la croissance externe est perçue à juste titre comme une opération risquée d’un point de vue financier. L’autre difficulté est la capacité à digérer une nouvelle culture d’entreprise. Il s’agit à la fois des process et des méthodes mais surtout la capacité à intégrer le personnel.

Mais la croissance organique possède aussi des contraintes dont son aspect chronophage. En effet, il est nécessaire pour réussir cette opération de travailler sur de nombreux sujets : sa force de vente, son système d’information, former ses collaborateurs à une nouvelle technologie… Cela explique en grande partie pourquoi la croissance interne s’avère longue et discrète. Certes cela permet d’évoluer à son rythme mais il faut savoir éviter les délais trop longs car sinon la concurrence peut en profiter. Cette contrainte temps explique que cette démarche n’est pas toujours adaptée.

Afin de pénétrer rapidement un nouveau marché, il est donc préférable d’opter pour la croissance externe. Ceux, qui souhaitent renforcer dans la durée leur part de marché, doivent plutôt privilégier la croissance organique. Mais pour mener à bien cette opération de croissance interne, il faut bénéficier d’une organisation agile et prête au changement. Il faut avoir su développer au sein de son organisation une culture de l’innovation.

Les 2 techniques peuvent avoir des vertus pour le personnel. En cas de croissance interne, les collaborateurs peuvent se voir confier de nouvelles missions boostant leur motivation. Pour la croissance externe, un sentiment de fierté peut apparaitre. Mais pour les 2, il faut désamorcer les craintes légitimes face aux opérations menées comme par exemple, la crainte de perdre leur poste suite à la venue de nouveaux collaborateurs. Quoiqu’il arrive, les 2 types d’opérations ne sont pas anodines pour les collaborateurs, il faut donc mettre en place un véritable processus de communication interne facilitant la conduite au changement. Indispensable à la réussite de votre opération de développement.